Acheter une résidence secondaire en Espagne

maison mer

Le marché de la résidence secondaire se porte bien en ce temps et les Français sont nombreux chaque année à se tourner vers l’achat d’un habitat secondaire à l’étranger, ils étaient par exemple plus de 300 000 à devenir propriétaires en Espagne en 2015.

Votre maison au bord de la mer en Espagne

L’Espagne est un pays très sollicité pour les vacances, on y retrouve le soleil, la mer et surtout le rythme de vie Espagnol tant apprécié des tricolores. Ces vacances déclenchent bien souvent des envies d’investissement chez les ménages Français, lesquels lorgnent sur les appartements ou les maisons à proximité de la mer. La destination préférée ? Barcelone et la costa brava, un dépaysement assuré sans forcément être très éloigné de l’Hexagone, la capitale catalane étant à moins d’une heure 30 de Paris par avion…

Tout rêve a un coût

Simplement, il faut mêler le rêve à la réalité qu’il s’avère parfois même dure et c’est à cette étape que certains ménages se cassent les dents. L’achat de la résidence implique d’avoir des sous de côté ou tout du moins de recourir à un crédit bancaire, ce qui n’est pas forcément donné à tout le monde, y compris pour les séniors qui envisagent leur passage à la retraite.

Les séniors, cible privilégiée

Il est cependant possible de conjuguer la baisse des revenus avec des crédits en cours puisqu’une banque spécialisée propose des financements hypothécaires, c’est-à-dire se reposant sur le bien principal pour couvrir le financement du bien secondaire, une opération complexe mais bien sûr qui permet par la même occasion de réunir toutes les mensualités en une seule.

La taxe locale

Dernier point et pas des moindres, la taxe foncière et les impôts locaux diffèrent d’un pays à un autre, il est donc primordial de se renseigner à minima sur les conditions de taxation dans le pays concerné. A titre d’exemple, le pays des taureaux imposent une taxe aux étrangers de 24,75% (susceptible d’évoluer à tout moment) pour les impôts fonciers, une charge supplémentaire à prendre en compte pour éviter les mauvaises surprises.

Pour bien résumer, l’achat d’un bien secondaire nécessite autant d’attention et de prudence qu’un achat de bien principal à la différence qu’à l’étranger, la barrière de la langue ou la méconnaissance de la législation locale peut compliquer sérieusement les démarches. S’entourer d’un traducteur et éventuellement d’un professionnel sur place entraînera certes des frais supplémentaires mais pourra garantir de meilleures démarches.

Source : ma-residence-secondaire.fr

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